Un regard en arrière .

C'est curieux comme je n'écris peu dans ce blog et ce n'est ni par lassitude ni par overdose, mais cette fois-ci je reviendrai a des images plus personnelles pris à la fin de l'année 2011 et que je retrouve avec plaisir à l’époque du projet Miles road trip de Levi Brok il aurait été dommage finalement de ne pas les publier aussi, elles me rappelle les bons souvenirs d'une collaboration fructueuse à tant de point de vue et à une forme d'aboutissement par leur issue autant improbable qu'extraordinaire pour moi .








Une modèle est née...

Je sais qu'elle n'aimera pas que je choisisse ce titre qu'elle trouvera immodeste, mais après tout il faut assumer, et comme je pense que cette année 2013 sera au moins aussi remplie de belles choses que la précédente , je comptais bien ne pas oublier ce jalon qui n'est qu'une étape dans nos projets et les siens, ce site n'est donc que le premier jalons d'autres surprises à venir et l'occasion de découvrir des photos de celle qui bouleverse ma vie et je n'en suis pas peu fier finalement .

Pour l'illustrer j'ai choisi cette photo impressionnante de Karl Rubber dans l'attente de toutes celles encore à venir.

Latex Harlem Shake par Ultimate Psycho

C'est dans ces moments où le latex vous manque que l'on aime glisser un regard en arrière et comme je l'ai dit dans le billet précédent  il s'est passé tellement de choses depuis l'année dernière que je n'ai pas assez partagé ici  qu'il est grand temps de se rattraper et pour commencer ce petit clin d’œil que l'on doit à la créativité des Ultimate  Psycho qui ne s’arrêtent jamais ; ils sont insatiables et j'adore ça ! Winnie était bien là elle aussi pour ce shoot entre filles peut être que vous saurez la retrouver ...

http://youtu.be/mO15xEXEZr8


Quand le talent réuni humour et BDSM

Je ne peux résister à partager ici une pure pépite de notre si talentueux et génial ami Amaury Grisel !
Ces images sont un véritable régal pour les yeux et franchement quand on arrive à ce point a reunir le talent et l'inventivité on ne peut que dire "chapeau bas" l'artiste !



Autoportrait

Je reviens enfin à l’écriture de ce blog qui parfois me pèse et parfois me soulage en guise d'exutoire même si je n'y expose pas toujours toutes les vicissitudes de mon humeur capricieuse et je m'en excuse avant tout auprès de celle qui partage ma vie.
Ce blog est finalement un peu comme un reflet de moi même, de mes absences, de mes oublis autant que de mes envies et de mes fantasmes ou encore de ma vie de fétichiste souvent happée par le train-train du quotidien.
Je pense souvent au portrait de Dorian Gray peut être cependant de manière moins sombre .
Pourtant depuis prés de deux mois que je ne l'ai pas nourri , insatisfait sans doute de moi même , il s'est passé beaucoup de choses et de belles.
Des images nouvelles et des rencontres imprévues et aussi des projets et des découvertes que ce soit dans ma voie fétichiste que dans celle du BDSM que j'emprunte aussi .
je compte bien les faire partager ; mais aussi revenir sur tant de photos et de projets passés auxquels je n'ai pas donné toute leur place, j'y remédierai également .

Et pour illustrer ce propos je ne résiste pas à cette image de light painting du mois dernier de Wen-Jié Yang; une totale découverte pour moi dans un lieu que dis-je dans une ruche d'artistes .
J'aime ce portrait où par la magie de cette technique photographique je puis me démultiplier, être moi et autre également avec ce je ne sais quoi de transparence
ce qui me correspond assez bien aussi ...

Une image

Parfois ce blog subit les vicissitudes de mes sentiments qui l'abandonne sans jamais l'oublier comme une forme de perte d'inspiration lorsque mes pensées ne sont habitées que d'une seule préoccupation.
Mais je ne m'éloigne jamais longtemps de mes passions et je persévère à les voir reprendre leur cours .
Et puis cette fin de février quelque peu chaotique a aussi pour moi une signification particulière, j'avais d'ailleurs préparé un billet en vue du 19 février dernier qui est mon jour et voila tout a été différent , mais parfois du doute et de la tourmente renaissent l'espoir et la résolution encore plus endurcie de se battre et d'avancer vers l'horizon que j'ai choisi avec celle qui est indéfectiblement lié a mon cœur et à ma vie .
Et comme rien ne se fait sans image en voila une de notre amie Aly Held .

J'etais seul dans nuit.

J'ai décidé de reprendre une série d'images que je pense n'avoir jamais publié ici et qui datent déjà d'un an et plus .
Ces images prises avec Levi Brok avec lequel j'ai fait beaucoup de photos sont de Janvier 2012 et ont été faite dans un ancien sanatorium de la région parisienne assez connu et qui offre des décors et des perspectives étonnants.




Pouvais-je imaginer alors combien ma vie se trouverai bouleversée moins d'un mois plus tard ?
A cette époque j'étais seule, dans une forme de nuit , oh pas une de ces nuits triste et vide, sans ami et sans projets; mais une forme de manque quand même que je mesure peut-être davantage maintenant que je regarde derrière moi et qu'en une année c'est comme si le soleil m’était tombé sur la tête pour tout bouleverser !
Alors je n'avais d'autres préoccupation que celle de l'instant et quand Levi voulait une photo j'accourrai quand bien même il faudrait supporter le froid mordant de ce mois de Janvier 2012, une année riche se profilait , je n'imaginait pas alors à quel point , j'étais dans une bulle ! 



 

En "porte-à-faux" sous le portique .

Je ne compte pas toujours écrire ici pour répondre ou pour poursuivre de mon point de vue ce qu'a écris avant moi Winnie; à vrai dire cet après midi j'avais un autre projet; mais voilà, une fois qu'elle m'eut remis mon collier pour ce Dimanche; elle m'a imposé de l’écrire avec comme préoccupation celle d'enrouler autour de mes poignets une de ces longues chaînes, celle-là même qu'elle me fixa tout autour de moi le nuit précédente.
Ce portique je l'adore maintenant tout autant que je le redoute , il trône dans notre chambre comme une pièce tout aussi fondamentale que notre grand lit et je pense souvent a cette première fois où elle m'y a attaché tout en latex pour des moments extatiques que j’attends de revivre et que naïf je pensais revivre cette dernière nuit lorsqu'elle me dit de m'y installer nu en attendant qu'elle veuille bien revenir.
Mais en dépit du latex tout environnant je savais qu'il n'en serait sans doute pas ainsi , elle n'aime pas ce qui est trop attendu et en outre j'avais commis l'erreur de ne pas l'attendre dans la jouissance la précédente nuit et cela ne resterait pas sans trace.
Je dois reconnaître cependant et en dépit de mon envie forte de porter du latex que j'aime ma condition d’être son soumis. J'ai attendu avec résignation et même avec plaisir qu'elle rentre dans la chambre pour m'attacher enfin du manière toutefois peu confortable , à ce moment j'ignorais tout de ses intentions qu'elle me fit vite connaître goguenarde...
Je serais libéré a la seule condition de me masturber, là; nu, devant elle et de jouir avec force.Le gage me semblait simple ; à la fois aiguillé par mon désir et l’espérance d'une autre récompense qui serait au moins celle d'enfiler une tenue de latex. Mais la difficulté vint vite de la situation qu'elle a voulu créer ; elle, étendue sur le lit, moqueuse, scrutant mes mouvements, décourageant mes tentatives que je renouvelai en vain. Le ridicule de ma situation que je considérais alors, le souci de ne pas lui déplaire mêlés paradoxalement d'une curieuse jouissance de non-jouissance finirent par ruiner mes efforts après trois tentatives tout au long de la soirée et ce malgré les coups cinglants du fouet ou du martinet et la sensation de ses griffes puis de son sexe humide sur mon dos qui achevât mon impuissante humiliation, au moins apprendrais-je à ne pas lui déplaire ...
Et je mesure en écrivant péniblement ces lignes alors qu'elle a jugé bon de resserrer encore l’étreinte des chaînes à mes poignets ce curieux mélange de délice de son humiliation attentive et de frustration de ce qui ne pourrait lui donner satisfaction, mais cette attente est à la fois torture et libération.

Contrainte....



Parce que, n'importe quand, j'aime à le contraindre.
Qu'à un moment où il va devoir gérer une difficulté a cause de la contrainte que je lui impose, j'aime à penser qu'à cet instant, il pense à moi et à sa condition dans laquelle j'essaie de l'y épanouir. 
Comme là, où, tout bêtement, je lui demande d'écrire son texte sur le blog, et où je lui lies les mains avec des chaînes... Et sans lui dire quand je vais lui enlever et rire de le voir en soucis à cause de cela.


Winnie Oo

Namio Harukawa... Etrange inspiration !


L'artiste japonais, Namio Harukawa a une vision singulière et obsessionnelle : Les femmes et principalement, bien en chaire et proportionnées. Dans la quasi totalité de ses peintures et dessins, les femmes rayonnent, tout en étant sexuellement desservis par les hommes qui ne son guère plus que des organes sexuels des femmes, des objets aux services de leurs désirs et fantasmes. Souvent à cheval sur le visage des ces pauvres hommes, les femmes sont magnifiques dans leur détanchement tout à fait cruel.

Et je ne saurais vous dire pourquoi, ces images me parlent, m'inspirent, m'offre de nouveaux désirs, envies, d'une imagination en perpetuelle fécondité.

Je vais vous mettre là, qu'une partie de ces oeuvres, tant il y en a. 







Winnie Oo