Duo moins sage.

Seconde partie de mon duo; j'aime quand l'envie de faire des photos reviens et qu'elle accompagne mes fantasmes ceux qui me titillent et ceux que j'aime vire. Les idées me viennent nombreuses en ce moment; j'aimerais plus de photographies plus explicites sans jamais trop dévoiler ce que j'aime c'est la suggestion car pour moi le fétichisme du latex ce n'est pas que pour la galerie...








Mes envies. Duo sage

Revenir à l'écriture et retrouver un auditoire va être compliqué d'autant que beaucoup de choses changent .
Finalement dans un premier temps il m'a semblé que publier mes images pouvait être un commencement, après le soulagement de retouches longtemps attendues cela me donne le gout de nouvelles directions. Aujourd'hui se sont mes images mais rien ne m'interdira de publier d'anciennes images à l'époque où on me demandait de poser.
 Ce duo c'est ma compagne et moi et j'ai la chance de pouvoir montrer ce que j'aime être ( j'ai de la chance tout court de vivre avec elle ).
 Il y a ce qui est publiable partout il y a ce qui est plus fantasmagorique, ce que j'aime à voir, à montrer, à vivre.





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Peut-on encore écrire sur le fétichisme ?

Pourquoi écrire en fait; pour moi toujours un exercice difficile, il faut du temps pour cela et surtout de la disposition d’esprit surtout de la disposition pour écrire sur quelques-chose qui en vaut encore la peine. Ecrire pour moi est une épreuve, comme si j'avais besoin d'une éclipse et les éclipses sont rares.
Pourtant alors même que j'allais jusqu’à envisager la surpression de ce blog en sommeil depuis très longtemps, plusieurs etincelles titillent mon envie de reprendre le cours de ce récit avec peut être quelques changements. J'ai vu et compris pas mal de choses depuis le temps et l'enthousiasme parfois laisse place à un certain réalisme. Le réalisme est aussi salutaire.

Ma compagne,si patiente et si merveilleuse est la première à m'avoir incité à reprendre le fil des mots; quelques lecteurs et amis aussi. Et puis un jour de juillet par une amie, une journaliste du journal Suisse  "Le Temps" me contacte pour une interview dans le cadre d'une série sur la sexualité. Journal sérieux que le temps et malgré mes réticences j'ai accepté cet entretien. J'en ai lu des interviews au sujet du fétichisme dans des magazines divers ou sur de chaines de télévision qui diffusent tardivement, c'est toujours un peu le même rituel; on y aborde seulement vaguement une forme de déviance qui intrigue ou qui amuse même, parfois avec condescendance à laquelle les intervenants se livrent peut être presque  malgré eux, dés lors que l'on parle d'eux.

N'ai-je pas toujours pensé que le fétichisme rime souvent avec exhibitionnisme et pas seulement du corps ?

Que dire d'autre alors qui n'a pas été dit mille fois sur la seconde peau, la transformation et tout le reste ...?

Et pourtant cette fois-ci tout était différent, un accueil simple presque intime sans affect ni jugement et surtout un travail sérieux et curieux des journalistes. Alors on se livre mieux sans trop de retenue et l'on se dit qu'il y a beaucoup à dire, bien au-delà du cadre des 30 minutes de l'exercice.
Cela donne cela et peut être une envie d'en dire et d'en écrire bien davantage...( j'ai même encore eu l'occasion de changer d'identité comme un caméléon).


https://player.pippa.io/brise-glace/episodes/ftichiste-du-latex

50 nuances plus mièvres .

Je suis allé voir il y a quelques jours au cinéma le second volet de cette "saga" qui a justifié tant de commentaires sarcastiques dans les milieux autorisés du BDSM averti des réseaux sociaux.

Je doit dire que je ne suis pas déçu car c'est exactement ce à quoi je m'attendais mais en pire...

Le premier volet était déjà gentil, au niveau d'une pseudo romance pour adolescentes émoustillées par les prestations vocales ou corporelles de nos bellâtres tatoués de la chanson française.

Mais là c'est un sommet, il n'y a pas de scénario, pas de tension, les acteurs sont plus plats et insipides que des assiettes de soupe à l'eau tiède et les fauteuils de la salle sont trop inconfortables pour espérer dormir un peu ...

Bon je suis injuste; il y a quand même eu de bons moments de rire; mais ils n’étaient sans doute pas prévus par le réalisateur, et c'est  les meilleurs!

Par exemple quand le bodybuildé Monsieur Grey au charisme d'un nuage de lait dans une tasse de thé, décide de donner quelques fessées sur le cul parfait et bien levé de sa partenaire...Une sorte de fou-rire s'est alors emparé de moi devant la violence de la scène ! On aurait pu aussi bien imaginer une nourrice tapotant le popotin d'un nourrisson...

Mais au moins sa partenaire est elle très réactive, tout comme lors des quelques scènes de sexe qui parsème le néant intersidéral de cette histoire pour en combler les vides béant. Un petit coup de langue, une petite boule de geisha, une petite caresse sur les chevilles et la voila qui monte au septième ciel ! Le transparent milliardaire  ne s’embarrasse pas de trop longs préliminaires, la demoiselle est chaude comme la braise mais il n'y a pas beaucoup d’étincelles.

Pourtant l'homme semble torturé par un passé improbable entre une pseudo soumise et une ancienne maîtresse jouée par Kim Basinger, qui doit se demander encore pourquoi elle à accepté de participer à ce chef d'oeuvre.

Quand je pense à cette actrice je me souvient du film " 9 semaines et demi" et comment dire... Je partage d'ailleurs ici une photo d'elle en latex qui fait partie de mon panthéon fantasmatique bien moins trompeur que l'affiche de ce "film".

Ah si quand même! Le monsieur à du beau "matos"; barres de contentions, menottes en cuir, fouet etc ; tout cela est de la très belle qualité et même presque luxueux, dont pourraient s'inspirer bien des pseudos maîtres ou maîtresses autorisés du milieu...

Enfin à l'intention des "puristes" qui ricanent du choix d'aller voir un tel film en disant; à quoi t'attendais-tu ou c’était couru d'avance...Je dirais d'abord qu'il faut toujours voir avant de juger  mais aussi que pour moi le BDSM est un peu plus subtil que d’écraser les parties d'un soumis avec des escarpins en skaï ou clouer sa soumise sur un croix de Saint-André; cela relève plus du mental , de la tension du désir toujours tendu et presque atteint,  de la suggestion du fantasmagorique du mystère aussi...
Bref de tout ce que Monsieur Grey n'atteint jamais mais aussi de ce qu'ignorent certains " professionnels" de la chose ...

Alexander Horn et moi .

Le 7 Août dernier disparaissait, fort jeune, Alexander Horn photographe marquant d'une scène fetish qui se réduit comme une peau de chagrin.

Ce billet est un peu prétentieux pour l'ajout de ce " et moi" car en fait je ne connaissais pas personnellement Alexander Horn; mais il a fait partie de ceux qui, par leurs images et ce qu’elles laissaient a imaginer m'ont poussé à découvrir ce monde. Avant d'oser participer à mes premières soirées et à voyager, ses photos étaient souvent une véritable source de fantasmes et de rêves.

Plus tard je l'ai croisé à plusieurs reprises au German Fetish Ball en 2009  et la dernière fois à l'Europerve d'Amsterdam en 2015 au bras d'une de ces modèles qu'il aimait photographier. Ce photographe comme beaucoup, manifestement fétichiste du latex, qu'il portait chaque fois n’était pas de ceux a photographier des hommes mais seulement de ces modèles féminines  plus "mode" mais j'ai longtemps rêvé d'un shoot avec lui , sans espoir...Depuis bien d'autres de mes rêves se sont réalisés et en dépit de l'incontestable qualité de ses photos je dois dire que je les trouve souvent un peu vieillies très "classiques"assez éloignées de ce que je souhaite réaliser, cependant elles existent encore comme le témoignage d'une scène fétichiste bien vivante et c'est toujours un plaisir de les revoir à l'occasion de ce petit billet d'hommage.

Car c'est bien un hommage que je veut rendre à cet "inconnu" qui a été un de mes inspirateurs et dont beaucoup de ses amis souligne aussi qu'il était un homme charmant accessible et généreux. Sa page Facebook est là comme si les choses perduraient encore, curieuse ironie du destin car finalement, passés les plaisirs instantanés, que laissons nous aux autres après nos brefs passages dans cette vie?

Il a encore aussi deux sites visibles sur internet , j'espère qu'ils le resteront longtemps.
Cette disparition cependant laisse un gout de nostalgie en cette année 2016 où le monde du fétichisme semble en plein bouleversement comme si une page se tournait, mais j'y reviendrais sans doute .

Je partage ici les liens des sites d'Alexander Horn à voir absolument...



http://www.alexanderhorn.com/index.html

          http://www.l-a-tex.de/web/e/main.html




Je croquerais bien encore la pomme.

Dans l'attente de retrouver celle qui rend ma vie plus belle, je partage quelques-unes de nos petites photos, prises assez artisanalement ce qui explique que la qualité en apparaîtra médiocre mais peu importe car finalement c'est la situation et l'idée qu'elles sous-tendent que nous aimons.
Nous nous habillons ainsi coté à cote nous préparons nos tableaux et nous tentons la pose à distance sans aucune certitude sur le cadrage, la lumière, la qualité du réglage et le risque du flou de mouvement. On se dit aussi que si la situation nous  inspire on pourra la retravailler avec un photographe et dans de bonnes conditions.

Et puis surtout on est tous les deux on s'amuse comme les  quelques photos "sages" de backstage le prouvent. Et puis parfois cela dégénère, tandis que je découvre les photos sur l'écran je la sens se glisser derrière mon dos , caresser mes cuisses et laisser sa main sur mon entrejambe et faire crisser le zip qui ne peut pas retenir mon émoi. Tandis que je me retourne je découvre en frissonnant de désir, qu'elle à déja ouvert le sien...Je la saisi alors et l'allonge sur la parquet dont j'ignore la dureté . Je n'oublie jamais ces deuxième parties de shooting "entre nous" Ils provoquent toujours chez moi autant de sensations comme si je pouvais les revivre à chaque instant .







 


Illusions.

La lumière de ce matin traversait les persiennes des volets clos de la chambre l'éclairant d'une lumière diffuse. Tandis que je tournais la tête, je regardais avec envie la catsuit couleur chocolat qui luisait pendue au portique comme une peau souple. Il me sembla alors que son torse se soulevait doucement comme s'il elle respirait, parcourue d'une vie propre qui m'invitait au rêve.
Elle était neuve, je ne l'avais porté qu'une fois pour un weekend fetish entre amis et j'en avais apprécié la coupe parfaite et la finesse de la matière qui accentuait toutes les sensations du toucher au point que je l'ai gardé comme collé à ma peau une partie de la nuit qui avait suivit.
Mon amour dormait encore mais je fut saisi de l’irrépressible envie de me saisir de la combinaison et de me glisser à l’intérieur de son enveloppe, sans un bruit pour accentuer alors davantage l'excitation qui me faisait frissonner.

Je me souvint alors de ce qu'elle m'avait dit; " tu peux mettre cette tenue quand tu veux mais souviens toi que moi seule déciderais quand tu pourras l'enlever, fais ton choix et assume ! "

Elle dormait encore profondément, il était tôt et je me dis que je pouvais me lever doucement, décrocher le latex du cintre et m'en revêtir dans la salle de bain puis me glisser dans le lit prés d'elle et attendre sa réaction, on verrait bien .

Je sentirais sa main au hasard me cherchant dans les draps et sursautant légèrement à la surprise de ce toucher inattendu, ses doigts chauds caressant mon torse, glissant le long de mes cuisses, se refermant vivement sur mon sexe déjà dressé dans le latex. Elle plaquerait ses seins sur ma poitrine au moment de se lever et toute la chaleur de son corps m'envahirait de désir dans une première étreinte .

Peut être m'inviterait elle au bain, je me loverais derrière elle tandis que l'eau tiède coulerait sur nos corps enlacés jusqu'à ce qu'elle décide de libérer la fureur de mon désir.
Peut être déciderait elle de me laisser encore de longues heures dans mon armure de plastique souple et luisante, titillant parfois mes fantasmes d'un regard, d'un caresse ou d'une contrainte puis faisant mine de les ignorer pour augmenter en moi encore la tension de mes convoitises jusqu’à ce que je la supplie de me libérer et d'exhaler mes vœux  .  Elle pourrait jouer longtemps à ce délicieux supplice.
Peut être alors finirait elle par choisir de se vêtir à son tour d'une robe ou d'une catsuit et me dévêtirait pour se livrer enfin à moi dans l'exacerbation de ma concupiscence .

Je me retournait dans le lit elle n'avait pas bougé si ce n'est le souffle régulier de sa respiration qui soulevait son beau corps nu lové dans les draps noirs; on était encore aux premières lueurs du matin.




Le plaisir du latex frais !!

Je crois qu'aucun fétichiste du latex ne pourra me démentir sérieusement, à cette forme d'excitation particulière que l'on éprouve à la réception d'un colis de latex.
Même si maintenant je commande moins pour moi, le plaisir reste intact. En général pour moi c'est lorsque que j'attends une catsuit, comme cette nouveauté de chez Libidex de la belle couleur "pewter métallique" . Je reconnais le contenu rien qu'à la forme du paquet sans même l'ouvrir et mon imagination alors fait le reste. Malgré ma hâte j'aime à faire durer ce plaisir, je pose le paquet sur une table le temps de reposer mon manteau et de me mettre en situation d'en savourer l'instant . Alors j'ouvre les enveloppes successives de carton et de film bulle jusqu’à la dernière couche de papier de soie qui se déchire sans résistance.

Le latex frais encore voilée d'une fine couche de tact glisse mollement comme un serpent vide qui sortirait d'un œuf mou et blanchâtre, il luit doucement au moindre de reflet de lumière, il bruisse et colle déjà à la peau qu'il appelle. Je le caresse comme par distraction . Je le déplie et en ouvre le zip comme un rituel, je retiens mon imagination.

Aujourd'hui c'est mon amie qui a ouvert le paquet devant moi avec une sorte de petit regard espiègle. Comment ne pas se laisser divaguer à enfiler lentement l'enveloppe de latex sur son corps nu devant elle, à laisser ses mains chaudes en caresser les reflets et les courbes et laisser encore voguer la volupté de la tentation, subtil mélange d’impatience et d'attente, de réalités  ou de chimères !!

Torture Garden Genève 26 Mars 2016 .

Curieuse envie que celle d’écrire au sujet d'une soirée selon une thématique que j'avais abandonné depuis bien longtemps. Mais peut être que cette soirée le méritait après tout ; et peut être est ce une certaine forme de lassitude mais les bonnes soirées fétish, où l'on s'amuse vraiment et sans trop d'artifice sont suffisamment rares pour qu'on les encourage.

Pourtant tout n'était pas parti pour le mieux, cette seconde édition de la TG de Genève succède (c'est l'évidence) à une première édition qui au dires de certaines connaissances( je n'était pas présent) n'était pas des plus enthousiasmante; lieux inadaptés, public mixte fétish-non fétish, ambiance de plomb ... Rien d'encourageant.

Force est de constater que des leçons en ont été tirées pour cette seconde édition.

Quelques bémols cependant car ceux -ci pourraient être corrigés aisément.

 Le lieu dans la banlieue de Genève fut particulièrement difficile a trouver, les indications sur le site très médiocres et heureusement nous avons pu trouver quelques couples qui erraient comme nous sur un vaste parking ; a plusieurs les recherches sont plus faciles .
Il est aussi dommage que les billets ne soient pas en vente directement par l’intermédiaire du site Torture Garden, il faut acheter ses billets en ligne par un site suisse, c'est assez facile mais le lien n'est pas évident.
La salle: un constat beaucoup trop petite ! Certes sympathique avec son espace mezzanine mais nous annoncer à notre arrivée que le vestiaire est déjà plein pose un petit souci . En outre si la salle elle même est de bonne dimension, l'installation de l'estrade pour les show en partie centrale a pour conséquence de limiter les espaces pour le public. Pas de place pour s’asseoir, ce n'est pas le plus grave mais j'ai eu la désagréable sensation d’être bousculé toute la soirée.

Enfin un problème d'organisation qui aurait pu avoir des conséquences fâcheuses en fin de soirée.
Il est fort dommage que l'estrade des shows ait été laissée en place à la fin de ceux-ci. En effet immanquablement le public y accède ne serait-ce que pour danser dans une atmosphère qui était de plus en plus chaleureuse. Une certaine excitation aidant l'un des participant chutait sérieusement ce qui provoquait un certain émoi , puis l'arrivée des secours, l'interruption de la soirée pour ne pas dire sa fin prématurée... Il était tard, la chute n’était semble t'il pas grave mais tout était retombé...Quand on constatait avec qu'elle vitesse l'estrade fut enlevée à la suite de cet incident on ne peux que regretter que cela ne fut pas décidé plus tôt.

Les points forts; ils sont de loin les plus nombreux !

Un dress code plutôt bien respecté et la volonté bien affichée des organisateurs ne ne faire rentrer que des looks fétish; même si certains semblent être passés entre les mailles on ne peux que se féliciter de cette volonté. De fait il faut admettre que beaucoup de participants avaient fait un réel effort.

Autre bon point, l'accueil lui même, plutôt très sympathique que ce soit à l'entrée au vestiaire ou au bar mais aussi parmi le public. Le maître de cérémonie lui-même ( je ne me souviens plus de son nom) était parfait pour donner le ton à l'ambiance générale.

En dépit de sa dimension la salle était plutôt chaleureuse, on peut noter qu'il était bien prévu un petit coin câlins assez sympa, un bel espace fumeurs .

Quelques shows étaient prévus de bonne qualité et une excellente musique avec aux manettes Monsieur David Wood en personne !

Mais enfin et c'est l'essentiel une ambiance particulièrement chaleureuse ! Certes pouvoir aller en couple à ce genre de soirée favorise grandement la montée de sève; mais dans l'ambiance électrique de la soirée quel plaisir ! Une fois de plus cela est la preuve qu'une bonne soirée fétish ne tient pas à la présence convenue de certaines étincelles du milieu soit performeurs soit modèles mais seulement à la volonté du public de s'amuser sans autre prétention et cela à été une réussite parfaite.

J'en rapporte un joli souvenir photographique et l'envie certainement d'y revenir !


Fantasmes.

Que de temps passé avant de redonner une ligne à ce blog , il n'y a qu'une raison à cela la passion qui s'éteignait et la passion qui est revenue aussi inattendue que franche claire et lumineuse. Plus de cette passion finalement destructrice faite de mensonges de frustrations de non-dits pour finalement aboutir à une chute inévitable.
La vie réserve parfois aussi des bonnes surprises et celle que je vis depuis prés de trois mois est sans doute la plus précieuse et inouïe, elle me redonne le gout de cette passion qui a animée mon premier billet et les suivants et me donne a rêver et à recréer. A vous de trouver ce qui est la part du fantasme ou de la réalité, tout est possible .

Je devais la chercher ce soir à la gare et pour augmenter encore la tension de l'attente elle me suggéra un petit jeu .  Je devait m'habiller en latex elle m’autorisât seulement de porter un manteau mais rien d'autres mais je devais avoir des gants et une cagoule dans la poche pour la porter une fois dans la voiture. Les consignes étaient strictes en aucun cas je ne devais quitter le volant des mains pendant tout le trajet du retour, seulement la laisser faire ce qu'elle voudrait selon ses envies et sa fantaisie.
Je resterais ainsi tout le reste de la soirée le temps de son bain , le temps d'un verre en tête à tête jusqu’à ce qu'elle décide de libérer mon impatience jusqu'à en sentir la tension extrême de mes envies jusqu'à ce que mon désir ne puisse plus se contenir .

Je devrais rester ainsi à sa merci jusqu'au matin mais à sa disposition toute la nuit entre deux sommeils jusqu’à ce qu'elle décide de faire glisser le zip de la catsuit le long de mon dos le plus tard possible .